couples et mariage

Friday, September 30, 2005

le mariage


Je me lie pour la vie
J'ai choisi
Désormais mon but ne sera plus de chercher qui me plaise mais de plaire à qui j'ai choisi

L'intention de Dieu pour les partenaires du mariage est qu'ils soient des alliés - des amis intimes, des amants, des guerriers dans la guerre spirituelle contre les forces du diable. Pour bien lutter, nous avons à tirer force, nourriture et courage de la personne même qui, de la façon la plus profonde, nous appuie et nous accompagne dans le combat - notre âme soeur pour la vie.
Le mariage est bien plus qu'une simple convention pour surmonter la solitude ou un arrangement pratique pour perpétuer la race. Premièrement et finalement, le mariage est le miroir de la relation entre l'humain et le divin. Chaque couple est appelé à représenter Dieu dans sa relation parfaite avec lui-même - Père, Fils et Saint-Esprit - aussi bien que dans sa relation avec son peuple.
Le mariage a un double but : révéler la gloire de Dieu et rehausser celle du conjoint. Si je le/la considérerai comme porteur(se) de l'image de Dieu et me consacrerai au développement de sa beauté, de sa gloire, pour ainsi réaliser la gloire de Dieu.
Le mariage devient une grande aventure, une découverte continue, à la fois de soi-même et du conjoint, une occasion quotidienne d'élargir son horizon, d'apprendre quelque chose de nouveau de la vie, de l'homme, de Dieu. C'est pour cela que Dieu dit: "Il n'est pas bon que l'homme soit seul". L'être humain a besoin de communauté, il a besoin d'un partenaire, d'une vraie rencontre; il a besoin de comprendre autrui et se sentir compris par autrui.
C'est l'intention même de Dieu en instituant le mariage. Seul l'homme piétine et se fige. Dans la confrontation exigeante du mariage, il doit sans cesse se dépasser lui-même, évoluer, grandir. Quand le mariage se réduit à une association, même paisible, de deux êtres étrangers l'un à l'autre, il manque son but. Ils échouent dans leur destinée d'homme et de femme. Renoncer à comprendre son conjoint, c'est renoncer à se comprendre soi-même, à se développer, à s'épanouir.


Le mariage est une greffe : ça prend bien ou mal(Hugo, Victor)

Les petits défauts de notre conjoint: comment vivre avec



En usant de psychologie, on peut transformer certains travers de son Jules en vulgaires vétilles.
Par Alyne Samson

1. Pour l'hyper-relaxe: pas fort sur les corvées«Je l'aurais fait, mais ça m'est sorti de la tête!»
On détermine les tâches auxquelles on tient vraiment; on laisse notre conjoint les exécuter à sa façon.
Il ne ramasse pas ses affaires et ça nous exaspère? On les dépose dans une boîte

2. L'ado attardé: quand va-t-il grandir?«Si je gagnais à la loterie...»
Profitons de son côté amusant et laissons-lui des zones de folie.

Il dépense trop? Avec son accord, on fait virer de son compte sa part des paiements à un compte d'opérations qu'on administre: il dépensera ce qui restera!

3. Le bourreau de travail: rarement à la maison«Je vais arriver un peu en retard.»
On s'organise pour avoir une vie à soi, un réseau social important.
On fixe nos limites; on refuse de prendre toutes les responsabilités.
On lui demande de ménager du temps pour nous deux, sans cellulaire!

4. Le râleur: jamais content!«C'est bon, mais ça serait meilleur avec du citron.»
Ne pas retourner la critique contre soi si on juge qu'elle n'est pas fondée.
On amplifie son discours pour lui faire voir sa tendance à critiquer.
On ne porte plus attention; on essaie de changer de sujet.

5. Le p'tit parfait: les émotions, ce n'est pas son fort!«Il y a sûrement une solution. Tu paniques pour rien.»

On fait voir sa tendance aux remontrances; on lui dit qu'on n'a pas besoin d'un père.
Si les enfants ont encore laissé traîner leurs souliers, on convient d'un signal qui le poussera à intervenir plutôt qu'à nous dire de nous calmer.

Thursday, September 29, 2005

amour et fidilité

On a toutes nos petites certitudes sur les atouts gagnants d'un couple... Mais souvent, la réalité est complexe! Deux spécialistes nuancent.

Quand on aime, on est fidÃILE,
Pas si simple! « Si on s'aime, on sera fidèle à ses engagements, précise Jocelyne Robert, sexologue et auteure. La fidélité est un concept à définir à deux. » Chacun doit s'engager à respecter certaines règles... négociées honnêtement.
Pour François St Père, psychologue et médiateur familial, « l'infidélité, ce n'est pas nécessairement aller voir ailleurs, mais cacher des choses à l'autre. » Un couple définit toujours plus ou moins tacitement l'espace de liberté dont chacun dispose. L'infidélité, en fait, c'est ne pas respecter cette entente. "Parmi les conjoints qui sautent la clôture, un homme sur deux et une femme sur trois se disent satisfaits de leur relation! Ce n'est pas qu'ils ne s'aiment plus : ils recherchent la nouveauté." Le sentiment amoureux ne garantit donc pas l'exclusivité. Et vice versa.

L'IMPORTANCE DES CONFLITS ENTRE LES COUPLES

Il n'est apparemment pas facile de vivre une vie de couple satisfaisante pendant plusieurs années si l'on se fie au taux de divorce. Ce dernier se situe aux environs de 50% en Amérique du Nord, ce qui ne compte pas les couples qui deviennent insatisfaits ou malheureux et qui ne se séparent pas. Il s'est stabilisé si on considère l'ensemble de la population mais si on le calcule selon l'année de mariage, on observe que la probabilité continue d'augmenter pour les jeunes couples. Par exemple, le taux était de 30% pour les couples formés en 1950, de 50% pour ceux formés dans des années 70 et de 67% pour ceux formés dans les années 90 (Goleman, 1997). La moitié des divorces se produisent dans les sept premières années de mariage. Pour les deuxièmes mariages, il est de 10% plus élevé que pour les premiers (Gottman et Silver, 1999).

Pourtant les recherches montrent que les gens sont généralement non seulement très satisfaits de leurs relations au début mais aussi engagés (contrairement à une croyance répandue) et optimistes par rapport à l'avenir de leur relation. Il leur est difficile de s'imaginer qu'elle pourrait se dégrader (Clements and al., 1997; Gottman et Silver, 1999). Que se passe-t-il pour que, quelques années plus tard, ils en soient rendus à penser à la séparation? Pourquoi n'ont-ils pas été capables de maintenir leur satisfaction et leur engagement ? Peut-on identifier des différences entre les couples qui réussissent à vivre heureux ensemble et ceux qui y échouent? Y a-t-il des facteurs qui sont prédicteurs du succès ou de l'échec des relations ? Depuis quelques années, les recherches qui posent cette dernière question sont particulièrement révélatrices.

Dans ces recherches, plusieurs couples sont suivis pendant plusieurs années. Différentes caractéristiques de leur relation (ex. leurs modes de communication lors de divergences, leur niveau d'engagement, d'harmonie sexuelle, etc.) sont observées et mesurées. Après quelques années, alors que les couples peuvent se diviser en deux groupes, ceux qui se sont séparés ou se considèrent malheureux et ceux qui sont satisfaits de leur relation, on vérifie si l'appartenance à ces groupes est reliée aux caractéristiques observées au début de la recherche, plusieurs années auparavant. Aurait-on pu prévoir quels couples allaient se séparer ?

Différentes équipes de chercheurs dont celles de Clements et Markman (Clements, et al., 1997) et de Gottman (Gottman et Silver, 1999) ont constaté que certaines caractéristiques permettent en effet, avec une précision assez grande, de prédire les probabilités d'insatisfaction et de séparation. Résultat étonnant, ils ont constaté que les aspects positifs d'une relation qui débute tels que le niveau d'engagement, d'harmonie sexuelle, d'intimité, de satisfaction, etc. ne permettent pas de prédire les probabilités de succès d'une relation. Ce qui semble prédicteur par contre, est la façon dont les couples réagissent aux divergences et aux conflits lorsqu'ils se présentent.

Pour tous les couples, des différences et des conflits apparaissent inévitablement. Ils doivent décider où vivre, comment diviser les tâches, comment gérer l'argent, quelle carrière privilégier, comment répartir leur temps de loisir, personnel et avec la famille, etc.. Les différences dans les goûts, les besoins, les priorités et les idées entre les partenaires amènent des conflits d'intérêts souvent difficilement conciliables. Ce n'est pas le fait d'avoir des conflits qui est prédicteur d'échec, ni le nombre, ni les domaines de conflits. Les couples heureux après plusieurs années ont aussi des sujets de mécontentement, des conflits non résolus et des discussions parfois pénibles. Mais chez les couples qui se retrouvent séparés ou insatisfaits, on observe beaucoup plus fréquemment certaines façons négatives de réagir aux conflits qui s'avèrent néfastes. Elles enclenchent une escalade où tout est interprété de façon de plus en plus négative. Les pensées et les sentiments négatifs envers l'autre deviennent envahissants au point que, dans le quotidien, les aspects positifs de la relation perdent du terrain. Il ne reste plus beaucoup d'amitié, c'est-à-dire de respect et de plaisir d'être ensemble (Gottman et Silver, 1999).

L'échec des relations conjugales serait ainsi dû à l'érosion des aspects positifs exercée par les comportements négatifs. Selon plusieurs chercheurs, un acte négatif contrebalancerait plusieurs actes positifs (faire une activité ensemble, faire l'amour, etc.). C'est ce qui ferait que les aspects positifs qui ont amené les partenaires à être ensemble et qui alimentaient leur satisfaction dans les premiers temps ne permettent pas de prédire le succès de leur relation.

Nous verrons dans la première partie de ce dossier, quels sont ces façons de réagir aux conflits qui sont si néfastes. Nous verrons également comment apparaissent et évoluent les conflits. Dans la deuxième partie, nous verrons, de quelles façons, selon des recherches récentes, les couples peuvent orienter leurs efforts pour préserver leur relation de l'érosion par les conflits. Les modèles et recherches présentés ici constituent des développements de l'approche behaviorale-cognitive des relations de couple. Ils sont loin de faire le tour de la question. Il existe une multitude de modèles pour décrire et comprendre les relations de couple. Chacun éclaire et précise des facettes différentes.

Vivre en couple, pour quoi faire ?

Entre les défenseurs du "chacun chez soi" et ceux qui ne rêvent que d'un doux foyer commun, le torchon brûle ! Mais vivre ensemble, est-ce la décision indispensable à une vraie relation de couple, ou au contraire, un véritable "tue-l'amour" ?

Vivre ensemble, hors de question !

"Je refuse de partager mon espace vital", "j'ai besoin de ma liberté" : certains couples refusent la cohabitation systématique, et les deux partenaires vivent chacun de leur côté, ne se retrouvant que quelques jours par semaine.

S'il s'agit généralement d'un choix délibéré, ce peut être aussi une décision forcée (mutation professionnelle, notamment), alors souvent plus douloureuse qu'épanouissante, mais limitée dans le temps. Certains choisissent aussi de vivre séparément, par peur de l'engagement, mais, peu à peu, s'installent chez l'un ou l'autre, l'air de rien…

Ça ressemble à un couple…
Mais peut-on nouer une relation solide quand on ne partage que quelques soirées par semaine ? Si cela semble possible à certains amoureux (une minorité), selon les spécialistes, on ne peut pas parler alors de couple proprement dit. C'est ce que l'on appelle "le mariage de week-end, les deux partenaires ne se retrouvant que pour partager des activités agréables, explique Robert Neuburger, psychiatre et thérapeute de couple et de famille. Mais cette formule convient souvent aux couples qui n'en sont déjà plus". Difficile, semble-t-il, de ne pas partager le quotidien, les petites joies et les grandes peines, les jours de fatigue, ou de maladie, les factures et l'aménagement du nid commun ! Ces couples affirment ne vivre que le meilleur, sans connaître le revers de la médaille. Mais dans les faits, souvent, ils idéalisent la relation, et, comme au début d'une rencontre, jouent un rôle, dissimulent leurs défauts et points faibles pour ne montrer d'eux qu'une image lisse et idéale… qui n'est qu'une partie de leur personnalité.

Une histoire terminée avant d'avoir commencé
De plus, il serait faux de croire que cet amour à temps partiel évite les problèmes. "La difficulté provient parfois de ce manque de partage, de l'absence de marqueurs d'intimité que sont un territoire commun ou des finances partagées", explique R. Neuburger. La vie commune se réduit alors à la vie affective et sexuelle. Cette solution, parfois adoptée pour éviter des problèmes lors d'une séparation éventuelle, pose problème dans la construction du couple puisque la séparation est tellement anticipée qu'elle n'est parfois plus nécessaire… dans la mesure où le couple n'existe pratiquement pas !

Les aléas de la vie de couple

Pourtant, si vivre en ensemble semble essentiel à la majorité des couples, le quotidien à deux est loin d'être un long fleuve tranquille ! "Des difficultés sont liées aux rapports entre les espaces d'intimité de chacun, et l'intimité du couple, explique R. Neuburger. Ceux qui ont longtemps vécu seuls avant de s'installer, éprouvent de pénibles sensations d'envahissement de leur intimité. Il faut laisser une place à l'autre, là où on se débrouillait très bien tout seul, transformer un territoire qui nous appartenait exclusivement, en copropriété".

Wednesday, September 28, 2005

Amour & Rencontres

Ah, l’amour !

Cupidon vient de vous décocher sa flèche ? A moins que vous ne soyez encore à la recherche de l’âme soeur ou en couple depuis quelque temps déjà ? Dans tous les cas, l’amour est au coeur de vos préoccupations… Comment faire durer un coup de foudre ? Existe-t-il des trucs pour entretenir la passion ? Doctissimo vous donne tous les conseils pour une relation épanouie !

Déclarer sa flamme

En amour, les premiers pas sont souvent les plus difficiles ! Trouver l’âme soeur, vaincre sa timidité pour déclarer sa flamme, concrétiser un coup de foudre… sont pour certains de véritables épreuves. Mais le jeu en vaut la chandelle ! Quelques conseils pour ne pas rester éternellement seul !

Osez aborder l’âme soeur !

Aborder quelqu’un qui vous plaît... Voilà une situation souvent difficile, dans laquelle le trac est incontournable ! Les trucs pour que votre premier rendez-vous ne soit pas le dernier...
Votre trac vous a peut-être empêché de faire du théâtre ou de débuter une carrière dans la chanson... Mais le plus grave, c’est si votre manque d’assurance vous fait rater le grand amour ! En quatre étapes clés, Doctissimo vous donne quelques conseils pour réussir à aborder l’âme soeur...
Osez l’aborder
Vous l’avez repéré(e) depuis longtemps, vous travaillez à ses côtés ou le (la) croisez chaque jour à la boulangerie. Vous avez décidé de que cela ne pouvait plus durer, qu’il fallait lui déclarer votre flamme où au moins l’inviter à déjeuner ! Bravo ! Maintenant il s’agit de prendre votre courage à deux mains pour oser l’aborder. Quelques trucs pour vous transformer en chevalier Bayard :
Essayez la pensée positive : dites-vous que vous êtes le plus beau, le meilleur... Même si ce n’est pas forcément efficace, cela peut vous donner le coup de pouce nécessaire !
Plus terre à terre, n’oubliez pas de vous faire beau ! Coiffé(e), habillé(e) vous vous sentirez un autre homme (une autre femme). Rien de tel pour s’assurer de son pouvoir de séduction ! Mais attention à choisir des vêtements dans lesquels vous vous sentez à l’aise !
Connaissez-vous ! Listez les défauts qu’il est préférable de "cacher" et les qualités à mettre en avant. Mais ne cherchez pas non plus à devenir trop parfait !
Ne bafouillez pas !
Il est très important de faire bonne impression dès le départ ! Pour cela, vous ne devez sous aucun prétexte bafouiller. Quelques trucs pour ne pas vous emmêler les crayons :
Sans écrire des phrases à l’avance, identifiez les thèmes clés que souhaitez aborder. Essayez de ne pas les perdre de vue lors de la conversation.
Il faut également savoir improviser ! Rien de plus énervant que quelqu’un qui récite laborieusement son texte ! N’hésitez pas à changer de sujet si vous voyez que vous ne passionnez pas les foules !
Acceptez d’avouer que vous avez le trac ! L’honnêteté se révèle souvent payante !
Ne regardez pas vos pieds ! La séduction passe aussi par les yeux. Sans forcément dévisager l’autre, regardez-le franchement ! Vous verrez que cela peut s’avérer plus efficace que de simples mots...

EDITO

Salut,

Ce blog est dédié spécialement pour ceux qui vivent en couple, les problémes qu'ils peuvent les rencontrer et quelques conditions simples et conseils pour les surmonter et sauver leurs couple.